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Le Vieux qui lisait des romans d'amour

Le Vieux qui lisait des romans d'amour
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Etat : Très bon état
Auteur(s) : Luis Sepúlveda
Date de publication : 01-01-1997
Edition : Seuil
Type : Poche
EAN 13 : 9782020239301

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"Le Vieux qui lisait des romans d'amour" est noté 4 / 5 par 1 lecteur
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par Toma le 16/08/2020
4/5  
Morale en amazone.

« Il possédait l'antidote contre le redoutable venin de la vieillesse. Il savait lire. »

Dans ce petit livre, Luis Sepúlveda nous emmène dans la profondeur intime et féroce de la forêt amazonienne, au coeur du village d'El Idilio, où un braconnier est retrouvé mort par les indiens Shuars. La rivière Nangaritza crache ici le corps de l'insouciance et de l'inconscience ; ne faut-il pas en avoir pour oser débusquer des bébés jaguar et en ôter la frêle vie ?

Le petit village équatorien se prend d'une fièvre et les villageois accusent le peuple Shuars du meurtre du chasseur blanc.
Le lecteur se laisse rapidement attendrir par les personnages dépeints. Et surtout d'un septuagénaire, agile et comique, du nom de Antonio José Bolivar. Celui-ci quitte la douceur de la lecture - des romans d'amours qui lui font quitter la violence et la barbarie des Hommes - et décide de partir chasser le véritable coupable : une panthère majestueuse.

La vie et l'imaginaire de ce personnage, doux et poétique, brusque et bucolique, piquent la curiosité et nous guide tout au long des pages fleuries.

Besoin d'évasion, nécessaire illusion, entre la lutte forestière et la rêverie romancière, le personnage d'Antonio est inspiré de la réalité : un jour, surpris par un orage en forêt, Luis Sepúlveda trouve refuge dans une hutte habitée par un vieil homme blanc et, de cette sylvestre rencontre, se trouve inspiré.

Ainsi, nous partons en route pour une chasse à l'ocelot au coeur de la forêt amazonienne - belle et mystérieuse, en pleine saison des pluies.
Pourtant, ce n'est pas une chasse véritable. Nous partons à la recherche d'une maman jaguar, enragée dans son esprit, bouleversée dans son coeur, en quête de vengeance. Elle est une menace.

La lutte entre l'homme et l'animal sera rude, patiente, sans fierté et sans haine. Et les livres, toujours là, seront comme des hameaux de paix à la bordure de cette ignominie.
Ce conte, véritablement écologique, farouchement beau, et admirablement écrit, rencontre un succès retentissant. C'est un enchantement et un chant.
Gardé de tout angélisme, loin de toute naïveté des solutions présomptueuses, ce petit roman est aussi un hommage, à la nature, à l'Homme et à l'autre, à l'animal et à la beauté du monde, mais surtout à Chico Mendès - défenseur de la forêt amazonienne assassiné.

Alors, gageons ! Que cette fable fige le dessein urgent de notre conscience et que le message sensible de l'indispensable protection de notre terre retentissent encore puissamment.
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